Andréanne Brisson Paquin, "chantactrice" | L'Opéra, revue québecoise d'art lyrique, été 218

par Guy Marchand

Du sérieux au comique chez Mozart et Haydn (Arion Orchestre Baroque 1, 4, 5 et 6 mai 2018)

Dans une critique précédente, nous avions loué les qualités de tragédienne de Brisson Paquin ( L’ Opéra n° 4, été 2015, p. 41).

Dans ce concert avec Arion, nous aurons découvert son sens raffiné de la tragi-comédie. Lors des présentations des trois airs de Mozart qu’elle devait par la suite divinement interpréter, Coppola invita la chanteuse à réciter la traduction française des textes, ce qu’elle fit en faisant ressortir à chaque mot-clé les plus subtiles fluctuations des ambiguïtés entre sérieux et comique qui caractérisent ce style si particulier. Comme Wagner qualifiait le type idéal d’interprètes qu’il rêvait d’avoir, on peut dire qu’Andréanne Brisson Paquin aura une fois de plus confirmé combien elle est une magnifique "chantactrice"

Enfin, notez-le bien, Coppola et Brisson Paquin seront de retour dans un programme semblable la saison prochaine, en mars 2019

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Musica Angelica Performs Its Superb Annual Holiday Concert

by Steven Lieberman

Christmas baroque 18 décembre 2016, Los Angeles

 

The combination of Bland's virtuoso trumpet playing and Paquin's melodic soprano voice sounded glorious and heavenly during their rendition of "Jauchzet." The emotion expressed in this piece is pure joy, in the opening both singer and trumpeter employed breathtaking coloraturas.

All soloists blended impeccably well during the presentation of Bach's "Oratorio." A wonderful duet by Paquin and Graff led us to Graff and his powerful bass aria with Bland on trumpet in the first Cantata. In the second Cantata, the opening chorus is filled with passion along with the trumpet and drums, leading to a wonderful aria by Paquin with tricky phrasing, and finishing the piece with Cora's tenor aria and magical four-voice recitative, accompanied by a triumphant trumpet-and-drum affair.

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Le concert que vous n'oublierez pas de sitôt | Le Devoir

par Christiophe Huss

Du sérieux au comique chez Mozart et Haydn

Quant à Andréanne Brisson Paquin, elle ne chantait mardi qu’un des trois airs qu’elle interprétera cette fin de semaine, le Vorrei spiegarvi o Dio, dont la ligne, si bien tenue par la chanteuse, préfigure parfois celui de la Messe en ut mineur, K. 427.

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Musical Notes: Holiday music fills Long Beach Air

by Jim Ruggirello

Christmas baroque, 17 Décembre 2016, Long Beach 

 

Musica Angelica was impressive. Conductor Martin Haselböck assembled an all-Bach program consisting of the Orchestral Suite No. 3, the solo cantata “Jauchzet Gott in allen Landen”, and two excerpts from the Christmas Oratorio. The music, and the music-making, was at the highest possible artistic level.
 Soprano Adréanne Brisson-Paquin and trumpeter Justin Bland displayed dazzling virtuosity in the solo cantata, and the second half, selections from the Christmas Oratorio, was sheer magic. Soloists Paquin, Dylan Hostetter, Scott Graff and Pablo Cora have world-class voices, and a consummate sense of Bachian style. They joined four other singers for the choral numbers, the reduced forces lending a historically authentic lightness and dancelike quality to this glorious music.

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Un Projet Pelléas parfaitement abouti | L'Opéra, revue québecoise d'art lyrique,  printemps 2016 

par Louis Bilodeau

"Les trois chanteurs réunis pour cette production sont admirables de par leurs qualités vocales et l'extrême clarté de leur diction. Andréanne Brisson Paquin (inoubliable Lakmé en 2015) est une Mélisande dont la grande voix épouse tour à tour l'angoisse et le côté mutin ou ardent de son personnage."

Le Baroque français dans tous ses raffinements | L'Opéra, revue québecoise d'art lyrique,  printemps 2016 

par Guy Marchand

 

Lundis d’Edgar de la Maison de la Culture Frontenac avec l'ensemble Rendez-vous baroque français

"Andréanne Brisson Paquin nous avait déjà ébloui l’an dernier dans ce répertoire français dont elle possède toutes les subtilités et raffinements lors d’un concert de grandes cantates tragiques en compagnie de l’ensemble Pallade Musica. Ce fut encore le cas avec Rendez-vous baroque français [...]"

Chants de Noël è l'église Trinity church | Journal le Haut St-François, 23 décembre 2015

par Jean-Claude Vézina

 

"La soprano Andréanne Brisson Paquin, louangée pour sa voix chatoyante et expressive, a pris plaisir à communiquer avec les spectateurs. Toute sa gestuelle, son corps qui se projetait, ses regards dirigés vers les gens, la pureté de son chant et la chaleur de ses exécutions les ont ravis."

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"Une soirée à marquer d'une pierre blanche, digne des grands moments du Rendez-vous musical" | Le Quotien, 22 août 2015

par Daniel Côté

 

"Ici on chante" Rendez-vous musical de Laterrière

"[...] Une soirée d'exception. [...] Le coeur de cet événement fut le Laudate Dominum de Handel. Il faut dire que la barre était haute, ce qu'on a constaté dès les premières interventions de la soprano Andréanne Paquin, sur qui reposait une grande responsabilité. Elle a rendu les moindres nuances de l'oeuvre en affichant une maîtrise impressionante, laissant voir de jolies montées et plein de virtuosité, mais pas juste ça. Dans les passages lents, il était plus facile d'apprécier les textures, le relief conféré à l'interprétation. On percevait mieux l'âme derrière le chant, laquelle s'est déployée avec éclat lors du Gloria Patri, où tous se sont mobilisés afin d'exprimer la ferveur évoquée par Handel. Le public s'est levé d'un bloc pour manifester son contentement [...].

[...]Quand on dit que le programme a été conçu avec goût, c'est en pensant à des pièces comme les Mélodies Hébraïques de Ravel, deux chants offerts dans la quasi-pénombre, alors que Nicolas Ellis accompagnait Andréanne Paquin au piano. La soprano a créé un climat d'étrangeté, ponctué d'un zeste de sensualité, grâce à son chant aux inflexions orientales.

[...] La soirée a pris fin sur deux pièces de Mozart qui ont marqué le retour d'Andréanne Paquin avec le choeur et l'orchestre. Sur la première, Laudate Dominum, son chant se moulait parfaitement à la pulsation imprimée par les cordes. Il y a eu une réelle fusion, alors que sur Exultate Jubiltate, c'est une joie sans partage qui s'est exprimée à travers la musique, à travers le chant. La fin idéal d'un concert idéal. "

« Lakmé, une histoire d'amour » | L'Opéra, revue québecoise d'art lyrique, 3e numéro

par Louis Bilodeau

 

"Comme son nom l'indique, 1 Opéra / 1 Heure, s'est donné comme mission de présenter des ouvrages marquants du répertoire lyrique dans une version abrégée d'une soixantaine de minutes, et ce, avec costumes, éclairages et mise en espace. Pour son spectacle inaugural, l'organisme a eu l'excellente idée de monter Lakmé et d'en confier le rôle titre à la soprano Andréanne Brisson Paquin, ancienne étudiante de l'Université de Montréal et du Conservatoire d'Amsterdam. Si l'on en juge par les innombrables qualités dont elle fait déjà montre, l'artiste est sûrement appelée à connaître une brillante carrière internationale. D'une belle homogénéité sur toute la tessiture, la voix possède, en plus d'un timbre ravissant, l'agilité que requiert la partition. Si le suraigu pourrait se déployer avec un peu plus d'ampleur, c'est là péché véniel en regard de la merveilleuse interprétation quelle donne de l'héroïne de Delibes. Que ce soit dans la rêverie mélancolique («Pourquoi dans les grans bois»), la virtuosité extrême de l'air des clochettes ou dans l'expression de la passion amoureuse conduisant à la mort, elle maitrise toute les facettes d'un personnage dont elle sait fort bien traduire l'évolution psychologique. Enfin, il faut souligner la clarté et le naturel de la diction qui nous permet de comprendre absolument chaque mot. "

Andréanne Brisson Paquin, prête pour l'opéra... | La Presse

par Caroline Rodgers, 5 janvier 2015 

 

« Petit à petit, l'oiseau fait son nid, dit le proverbe. C'est le cas d'Andréanne Brisson-Paquin, qui s'est fait remarquer dans le paysage musical canadien en remportant plusieurs prix. En 2014, elle a été plus présente que jamais sur la scène montréalaise et a fait ses débuts avec I Musici en septembre, dans un concert consacré au répertoire baroque....»

 

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« Le baroque dans tous ses... affects » | L'Opéra, revue québecoise d'art lyrique, 2e numéro

par Éric Champagne

 

Chapelle historique du Bon-Pasteur, 25, 26 et 27 septembre 2014

Œuvres vocales et instrumentales d'Antonio Vivaldi, Claudio Monteverdi, Pietro Antonino Locatelli, Georg Friedrich Handel, Jean-Sébastien Bach et

Jean-Philippe Rameau.

DM : Jean-Marie Zeitouni

 

Fidèle a ses habitudes, l'orchestre de chambre I Musici propose de nombreux rendez-vous lyriques au cours de sa saison 2014-2015. Nous relatons ici les trois premiers concerts de cette saison automnal, tous trois centrés sur la voix.

 

Le premier était présenté dans l’enceinte chaleureuse et intime de la Chapelle historique du Bon-Pasteur, un choix heureux pour ce répertoire constitué d'un panorama de la musique baroque, sous forme de concertos grosso, d'arias d'opéra et de cantate. La direction vive et élancée de Jean-Marie Zeitouni assure à chaque œuvre une interprétation naturelle, fluide et sentie. La grande révélation était la performance de la soprano Andréanne Brisson Paquin. Nous y avons entendu un timbre clair dans l’aigu et moelleux dans le grave, le tout couplé à une agilité féline et un sens musical innée. Elle confère au Lamento d'Arianna de Monteverdi toute la souplesse théâtrale nécessaire et déploie un art de l'ornementation délicat dans Lascia ch'io pianga, la célèbre aria du Rinaldo d'Haendel. En contraste extrême, elle interpréta avec une agilité spectaculaire les vocalises maléfiques de Tornami a vagheggiar (Alcina, Haendel) pour ensuite plonger dans la douce gravité de la cantate BWV 82a de Bach (aria Ich habe genug). Pour terminer sur une note légère, elle interpréta l'air de la Folie du Platée de Rameau avec un délire goguenard des plus jouissifs. Ce programme équilibré et varié rendait justice aux interprètes et envoûta le public.

Jean-Claude Malgoire fête Rameau au Québec | ResMusica, musique classique et danse

par Jacques Hétu

 

[...] Andréanne B. Paquin, voix seyante, au timbre généreux, très sonore, d’un ambitus équipollent du grave à l’aigu sur tout l’étendu du registre. Des Indes galantes, retenons l’air d’Hébé tiré du Prologue, la voix est sonore et résonne aux premières paroles, « Vous, qui d’Hébé suivez les lois ». Retenons l’air de Phani, Les Incas au Pérou, « Viens, hymen, viens m’unir au vainqueur que j’adore. » De l’opéra Hippolyte et Aricie, un hors d’oeuvre en quelque sorte, l’ariette de la bergère, « Rossignols amoureux, répondez à nos voix… » les mêmes qualités de justesse s’y retrouvent, un style idoine, une bonne diction.

 

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Les perles rares des ambassadeurs du chant québécois | Le Devoir

par Christophe Huss, 26 octobre 2013

 

« Signalons enfin l’apparition pleine de fraîcheur de la soprano Andréanne Paquin, récente récipiendaire de la bourse Guy Soucie, dans le disque Serenate napolitane d’Antonio Farina (Pan Classics PC10287, distr. SRI), disque baroque d’agrément pur, enregistré par l’Ensemble Odyssee dirigé par Andrea Friggi. Paquin intervient, avec une voix idéale pour ce répertoire, dans deux sérénades napolitaines : Di Pausillipo in su l’herbosa sponda et Sovra carro stellato. »

 

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Andréanne Brisson Paquin soprano

andreannebip@yahoo.ca